La Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture, des Mines et d’Artisanat (CCIAMA) organisera du 25 au 27 juin 2018, la Semaine nationale de la relance économique. La nouvelle a été donnée ce 13 juin 2018 au cours d’une conférence de presse tenue à la CCIAMA. Les membres du gouvernement et les organisateurs de la Semaine ont exprimé leur volonté de voir le secteur privé relancer l’économie du Tchad
Le Tchad traverse une crise économique et financière due à la chute des prix du pétrole sur le marché mondial. Diverses propositions de sortie de crise ont été esquissées par les autorités, les travailleurs du secteur public et privé ainsi que les opérateurs économiques. Nonobstant les efforts conjugués pour résorber la crise, celle-ci persiste.
La Semaine nationale de la relance économique annoncée par voie de presse par la CCIAMA est pressentie par les organisateurs comme une voie de sortie de crise. M. Baba Gademi, président du comité d’organisation de cette semaine, considère l’événement comme la réponse des opérateurs économiques, du secteur privé et de tous les partenaires de développement à la résorbtion de la crise que traverse le Tchad. « C’est l’occasion pour les acteurs de l’économie tchadienne de proposer des remèdes opérationnels de sortie de crise » estiment les organisateurs de la Semaine.
Deux principales activités sont prévues à cet effet à savoir le Symposium de réflexion sur la relance économique et la Journée débat pour une nouvelle dynamique économique. Le riche potentiel économique national sera au menu des réflexions. Cependant, l’accent sera mis sur treize secteurs porteurs identifiés préalablement.
Pour le ministre des Mines, du Développement Industriel, Commercial et de la Promotion du Secteur Privé, Youssouf Abbassalah, il y a lieu d’espérer avec la semaine de relance économique.
Le représentant du ministre de l’Économie et de la Planification du Développement affirme pour sa part que cette semaine est la phase de mise en œuvre, sinon celle de plaidoyer pour la mobilisation des ressources afin de financer le Plan National de Développement (PND). « Notre économie doit se reposer sur le secteur privé qui doit créer de la richesse et qui doit créer des emplois » a-t-il renchérit.
Par le service de Communication et des Relations publiques le 15 juin 2018

