Le Président de la CCIAMA M. AMIR ADOUDOU reçu par le Président du CESC
Le Bureau du Conseil Économique, Social et Culturel (CESC) a reçu ce 21 janvier 2017 dans ces locaux, les vœux du Bureau de la chambre de commence d’Agriculture, d’Industrie, des Mines et d’Artisanat (CCIAMA). Après les usages protocolaires, la rencontre s'est transformée en une séance de travail.
Ainsi, le Président de la CCIAMA M. AMIR ADOUDOU ARTINE a informé les membres de CESC de la restructuration de l’institution dont il dirige suite aux élections consulaires qui se sont déroulées dans la transparence. Pour le Président de la CCIAMA, son institution s’est redynamisée. Il a présenté la vision novatrice de la CCIAMA considérée comme l’interface entre les secteurs public et privé tout en mettant en exergue la contribution des opérateurs économiques à la prospérité et au développement de l’économie nationale. Le Président de la CCIAMA a en outre fait la lumière sur les problèmes qui minent la bonne marche des affaires des opérateurs économiques tchadiens. Invite-t-il le CESC a plaidé en faveur de la CCIAMA partout où besoin sera pour la prospérité du secteur privé, créateur d'emploi et de richesse.
Le président du CESC ABDERAMANE MOUCTAR MAHAMAT a remercié le Bureau de la CCIAMA pour les vœux formulés à l’endroit de son institution. Il a saisi l’occasion pour informer le Bureau de la CCIAMA du fonctionnement du CESC, de la tenue des sessions et la transmission des avis et rapports aux pouvoir Exécutif et législatif. Pour illustrer ses propos, le Président du CESC a remis à ses interlocuteurs, les rapports des sessions ordinaires de 2016 dont les Thèmes répondent parfaitement aux préoccupations du secteur privé et peuvent aider à la relance de ce secteur vital de l’économie nationale.
La crise économique que vit le pays, les dettes des opérateurs économiques sur l’Etat, le climat des affaires et le Budget général de l’Etat édition 2017 ont fait l’objet d’échanges entre les membres des deux institutions. Pour les membres des bureaux des deux institutions, la concertation, la négociation et le dialogue doivent être privilégiés pour la résolution des problèmes d’intérêt commun.
Les deux parties ont convenu de maintenir les contacts permanents pour des échanges fructueux dans l’intérêt national.

